

Pratiquer la plongée, c'est acquérir un état d'esprit. La confrontation avec l'environnement marin, la mesure des limites de la grande machine humaine, la découverte de vies insoupçonnées, tout pousse le plongeur à réaliser l'importance de la pérennité de notre monde, d'un point de vue écologique, économique et social. Plongeurs du Monde s'inscrit dans cette constatation. Cette association, créée en 2004 à la suite du Tsunami, mène son action en faveur du développement durable en permettant l'accès à la pratique de la plongée aux enfants sri-lankais et marocains.
Tout commence par l'achat d'un bateau de pêche avec Green Hope (association pour la scolarisation des enfants de familles démunies sur la côte est du Sri Lanka). L'idée étant de relancer l'économie locale en fournissant aux pêcheurs du village de Piwatha un outil de travail. Déjà, l'association montre dans sa démarche une vision d'avenir. Il n'est pas question d'une simple aide, mais plutôt d'ouvrir les populations à l'autonomie. Dès lors, Plongeurs du Monde entame plusieurs missions au Sri Lanka, puis au Maroc, en s'appuyant sur la pratique de la plongée. Oui, c'est possible !
Mais en quoi faire plonger des enfants favoriserait-il le développement durable ? Et bien c'est là tout ce qu'il y a de formidable avec la plongée : elle permet tout à la fois. Notamment de faire une activité à réflexion écologique puisqu'elle sensibilise les enfants à la protection de l'environnement marin. Mais aussi de pratiquer un sport formateur et rassembleur qui permet un échange social entre volontaires et jeunes apprentis. Et surtout d'accéder à un métier, après l'obtention d'un diplôme professionnel, permettant une future autonomie économique pour les jeunes de familles démunies.
Des résultats concrets pour cette association avec des baptêmes de plongée effectués par de nombreux jeunes marocains et sri-lankais, la mise en place de formations PADI pour certains d'entre eux, et le passage de niveaux pour d'autres (Open Water, Scuba Diver, Avanced et Rescue).
Plongeurs du Monde propose même à ceux que l'envie démange de passer leur Divemaster, en s'impliquant dans des actions de formation auprès de jeunes via une action humanitaire, de devenir encadrant volontaire :
Plongeurs du Monde
Il est également possible, (pour ceux qui ont déjà leur Divemaster...), de parrainer un groupe de jeunes, de faire un don ou d'acheter, entre autres choses, le magnifique tee-shirt de l'association (avec un beau logo comme sur la photo!!!).
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La question des requins au niveau européen
Avec des élections européennes qui se sont jouées sur la question environnementale, et le score inespéré obtenu par les partis écologiques, on peut dorénavant espérer une conscience un peu plus accrue des gens sur la protection des espèces menacées.
Rappelons donc la situation des requins, animaux Ô combien mal-aimés, si ce n'est pour le goût de leur ailerons, dont un tiers de la population est classée comme espèce menacée d'extinction.
Ces seigneurs de la mers, admirablement filmés par Rob Stewart dans le film du même nom sorti en Avril dernier, comme chacun ne le sait peut-être pas, sont en réalité, très vulnérables de part leur croissance lente et leur faible taux de reproduction.
Le recours au finning encore d'usage
La pratique du finning, consistant à pêcher le requin dans le seul but de lui couper les ailerons pour ensuite le rejeter à la mer, est encore pratiquée abusivement, notamment par des pêcheurs européens. Rappelons que cette pratique, en plus de générer un énorme gaspillage, est particulièrement cruelle quand on sait que le requin doit nager sans s'arrêter pour faire circuler l'eau sur ses branchies et bénéficier ainsi d'oxygène. Une mort certaine attend donc le « poisson » rejeté à l'eau, sans parler des hémorragies engendrées par ces mutilations.

Enfin des mesures prises en Europe
Devant la nécessité de renforcer la législation de l'EU pour interdire la pratique du finning, mettre en place des quotas de pêche et prendre des mesures visant à la limitation du commerce des produits issus du requin, la commission européenne a détaillée un Plan d'action européen pour les requins en février 2009.
Cette annonce a été suivie en avril par un conseil des ministres européens de la pêche, réuni à Luxembourg, dont les conclusions ont été plus que favorables au plan d'action qui vise également à approfondir la connaissance des requins. Le conseil a demandé à la commission un suivi sur la priorité d'un projet de loi renforçant l'interdiction européenne de la pratique du finning. Il attend également qu'elle mène des initiatives internationales pour la conservation des requins par le biais d'organismes de pêche régionaux et de traités internationaux de protection de la faune et de la flore.
Une action qui doit perdurer
Il reste encore énormément à faire en Europe, espérons que cet élan écologique ne s'éteindra pas ! Pour finir donc, quelques chiffres qui font réfléchir : l'Espagne, avec près de 60.000 tonnes, reste le plus grand prédateur européen de requins. La France n'étant pas en reste avec 19,5 % des captures grâce à une flotte basée a l'Ile d'Yeu spécialisée dans le requin taupe, une des espèces les plus menacées...
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FFESSM: La Fédération Française d'Etudes et de Sports Sous-Marins
L'organisme regroupant le plus de plongeurs en France. "La fédé", association à but non lucratif, a pour ambition première de "développer et favoriser par tous les moyens appropriés, sur le plan sportif, artistique, culturel ou scientifique, la connaissance et l'étude du monde subaquatique, ainsi que la pratique de toutes les activités et sports subaquatiques connexes, notamment la nage avec accessoires, pratiquée en mer, piscine, lac ou eau vive". Un bien joli programme.
Voici donc l'ensemble des activités proposées au sein de la FFESSM :
Plongée en scaphandre (technique)
Plongée libre (randonnée et apnée)
Activités pour les jeunes
Plongée souterraine
Nage avec palmes
Hockey subaquatique
Nage en eau vive
Pêche sous-marine
Tir sur cible subaquatique
Orientation subaquatique
Environnement et biologie
Audiovisuelle (photo et vidéo)
Archéologie subaquatique
En tant que Fédération agréé "sport", la FFESSM bénéficie d'aide de l'état, aussi bien financière qu'humaine ( détachement d'agents de l'état...)
PADI : Professional Association of Diving Instructors
La plus grande organisation internationale de formation à la plongée sous-marine de loisir. Nationalité américaine.
La petite phrase que l'on entend partout : La France a inventé la plongée, les Etats Unis l'ont commercialisé. Sont mesquins les Français...
La formation PADI est basée sur des méthodes pédagogiques pré-formatées, projection de vidéos, de supports écrits...
La plongée PADI est plus orientée loisir/sécurité que technique. Ainsi chez PADI, pas de palier de sécurité et une approche plus "légère" des lois physiques et/ou chimiques, ce qui lui vaut de nombreuses critiques en France. Je vous dis qu'ils sont mesquins.
Dernier point, et non des moindres. être plongeur PADI, ça en jette. Pas de niveau 1, d'initiateur ou de moniteur 2ème degré, mais des Adventure Diver, Advanced Open Water Diver, Rescue Diver, Master Scuba Diver, Divemaster, Open Water Scuba Instructor et le Master Instructor (à prononcer avec un chewing gum dans la bouche).
SSI : Scuba school international
C'est le cousin de l'organisme PADI. Ils sont tous les deux rattachés à la même organisation, le RSTC.
Peu de différence entre les deux organisations donc, la question est même souvent posées sur Internet, et la petite particularité de SSI porterait sur le statut du moniteur.
Comment faire si vous devez choisir entre les deux ? Le logo SSI est quand même vachement plus sympa non ? Ca donne envie.
SSI est moins présente en France.
To be continued...
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Maintes et maintes fois, on vous aura mis en garde, de votre maman qui répétait que "La plongée est un sport dangereux" à votre moniteur bourré d'anecdotes historiques macabres, vous n'en avez rien écouté. Bravo, vous êtes donc le nouveau Robinson Crusoé "version plongeur" des temps modernes, quelque part perdu dans le grand nulle part de la mer qui s'étend sous vos yeux. Oui, c'est à vous que je m'adresse, grand inconscient à la barbe naissante qui attendez en vain de l'aide. Enfin... le "vous" d'avant, celui qui avait pris le temps de lire ces quelques conseils sur les accessoires qu'il était indispensable de posséder (et d'avoir sur soi) en plongée. Petit récapitulatif du quoi et du pourquoi :
Le couteau ou coupe fil
Sans vous la jouer Duncan McLeod, munissez-vous d'une simple lame pour couper le maudit filet dans lequel vous (vous) êtes empêtré.
La lampe à eclat
Ce sont des lampes très longue durée, parfois visibles à plus de 2 km en surface. Idéal quand on a une fâcheuse tendance à passer 5 bonnes minutes devant le trou d'un homard en oubliant sa palanquée. Utile également quand on erre en surface pour se signaler au bateau qui nous a perdu.
Le parachute
Connu de tous mais si pratique quand on s'aperçoit qu'on plonge au beau milieu d'un parcours de régate de voiliers, type Coupe de l'America.
Le sifflet ou avertisseur sonore de surface
Une situation simple et courante : vous sortez de l'eau à à peine 500 m du bateau. Il fait un temps magnifique et votre position en surface est idéale pour votre bronzage. Dommage... Vous êtes dans le reflet du soleil par rapport au bateau. Impossible de vous voir. Mais pas de vous entendre.
Le profondimètre - tables MN90
Pour vous qui avez oublié de rincer votre ordinateur dont les connecteurs sont restés humides toute la nuit. Vous que votre ordi lâche au bout de 20 minutes de plongée. Vous qui êtes à 60 mètres. C'est LA solution.
Le miroir de poche
Quand votre bateau vous perd et que vous dérivez en surface depuis des heures. Quand vous apercevez un bateau au loin mais que décidément ce n'est pas votre jour de chance. Quand ledit tanker fonce sur vous. Priez pour avoir tenu compte de ce conseil.
Le tuba
Un petit bout de plastique qui devient votre meilleur compagnon lorsque, sorti à 500 m du bateau, par une mer agitée avec une courant puissant, vous avez grillé l'intégralité de votre réserve au palier.
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